Avocat stupéfiants à Paris

    Un contrôle, un sachet retrouvé dans une poche, une perquisition qui tourne mal, et la nuit bascule en garde à vue. Maître Ibrahim Shalabi, avocat au barreau de Paris, défend depuis son cabinet du 9e arrondissement les personnes mises en cause pour usage, détention, transport ou trafic de stupéfiants, à tous les stades de la procédure. Le secrétariat du cabinet répond au 01 85 61 17 00.

    Ces situations, vous les reconnaissez peut-être

    • Un contrôle routier ou un contrôle de rue a débouché sur la découverte de produits stupéfiants.
    • Vous sortez d'une garde à vue pour usage de stupéfiants, seul en cause, sans qu'aucune revente ne vous soit imputée.
    • Les enquêteurs ont saisi plusieurs sachets ou plusieurs conditionnements séparés, et le dossier retient déjà une détention en vue de la revente.
    • Vous êtes mis en cause dans un dossier de trafic organisé, avec une qualification d'association de malfaiteurs.
    • Une somme d'argent en espèces a été saisie et le procès-verbal la présente comme le produit d'une revente.
    • Une perquisition a eu lieu à votre domicile, parfois en votre absence.

    Le cabinet peut être joint au 01 85 61 17 00, y compris dans les heures qui suivent une interpellation.

    Maître Ibrahim Shalabi, avocat au barreau de Paris, en robe

    L'usage personnel de stupéfiants, l'article L. 3421-1 du code de la santé publique

    L'usage illicite de l'une des substances ou plantes classées comme stupéfiants constitue un délit autonome, prévu par l'article L. 3421-1 du code de la santé publique. La peine encourue est d'un an d'emprisonnement et de 3 750 euros d'amende, mais la pratique judiciaire privilégie très largement l'amende forfaitaire délictuelle, la composition pénale, l'injonction thérapeutique ou le stage de sensibilisation.

    La détention de stupéfiants, l'article 222-37 du code pénal

    L'article 222-37 du code pénal punit de dix ans d'emprisonnement et de 7 500 000 euros d'amende le fait de détenir, transporter, offrir ou céder des stupéfiants. Lorsque les produits détenus sont exclusivement destinés à l'usage personnel du prévenu, la Cour de cassation juge de façon constante que les dispositions spéciales de l'article L. 3421-1 du code de la santé publique excluent l'application de l'article 222-37 du code pénal. À l'inverse, dès lors que le dossier établit des éléments de détention indépendants de la seule consommation, morcellement du produit, balance de précision, sachets vierges, sommes en espèces, la qualification de détention en vue de la revente s'applique.

    Le cumul de qualifications

    Une condamnation pour détention suppose donc que soient caractérisés des faits de détention indépendants de la seule consommation personnelle.

    Ce que dit la Cour de cassation

    Crim., 20 octobre 2021, n° 20-87.030, F-D, non publié au Bulletin, cassation, retient que « des faits qui procèdent de manière indissociable d'une action unique caractérisée par une seule intention coupable ne peuvent donner lieu, contre le même prévenu, à deux déclarations de culpabilité de nature pénale, fussent-elles concomitantes ».

    Crim., 14 mars 2017, n° 16-81.805, F-P+B, publié au Bulletin criminel 2017, n° 70, juge que « les dispositions spéciales du premier de ces textes, incriminant l'usage illicite de produits stupéfiants, excluent l'application du second, incriminant la détention de tels produits, si les substances détenues étaient exclusivement destinées à la consommation personnelle du prévenu (…) en statuant ainsi, sans caractériser des faits de détention indépendants de la consommation personnelle du prévenu, la cour d'appel n'a pas justifié sa décision ».

    Questions fréquentes

    Je me suis fait arrêter avec un peu de cannabis, qu'est-ce que je risque ?

    Tout dépend de ce que le procès-verbal retient.

    Peut-on être poursuivi pour détention si les produits n'étaient destinés qu'à ma propre consommation ?

    En principe non, sauf si le parquet établit des éléments indépendants de la consommation personnelle.

    Ce que cela coûte

    L'honoraire se détermine après un examen concret de la situation, lors d'un premier échange au 01 85 61 17 00.

    Le ressort des juridictions

    Le tribunal judiciaire de Paris, et l'ensemble des juridictions françaises lorsque le dossier l'exige.

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    Maître Ibrahim Shalabi, avocat au barreau de Paris

    Maître Ibrahim Shalabi

    Avocat au barreau de Paris

    Le cabinet intervient en défense pénale devant l'ensemble des juridictions françaises.

    Page à jour au 26 août 2026

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